Le cerne n’est pas qu’une histoire de mélanine.
Peau ultra-fine, réseau vasculaire affleurant, risque d’HPPI majoré : le contour de l’oeil concentre toutes les difficultés du traitement pigmentaire. Les résultats finaux de l’étude multicentrique des Laboratoires DERMEDEN — 75 patients, 4 pays, 3 continents — signent le début d’une nouvelle ère : –76% de pigmentation au Japon, –69% d’érythème, zéro rebond.
UNE IMPASSE THERAPEUTIQUE
Le cerne pigmentaire est l’un des tout premiers motifs de consultation en médecine esthétique, sans qu’aucun traitement de référence ne se soit imposé. Lasers, peelings et fillers atteignent vite leurs limites sur une zone de 0,5 mm d’épaisseur, très vascularisée, et exposent au risque d’HPPI. Les Laboratoires DERMEDEN ont conduit une nouvelle étude multicentrique pour évaluer un protocole innovant de prise en charge de l’HPO.
L’INFLAMMATION, CHAINON MANQUANT DE LA PHYSIOPATHOLOGIE
Cette nouvelle étude multicentrique a permis de découvrir un point majeur : 100 % des patients présentaient un érythème péri-orbitaire (POE) initial élevé, corrélé au niveau de pigmentation : un cerne autant inflammatoire et vasculaire que mélanique. Le traiter par la seule inhibition de la tyrosinase revient donc à ne traiter que la moitié du problème. D’où l’intérêt de l’Acide Tranexamique 5 %, qui bloque la voie plasmine — médiateurs inflammatoires et vasculaires —, associé à la Niacinamide 10 %, qui freine le transfert des mélanosomes.
75 PATIENTS, 4 PAYS, 3 CONTINENTS, 5 MOIS
Japon, Malaisie, Mexique, Espagne, sous contrôle dermatologique : 3 séances à 4 semaines d’intervalle associant un peeling dépigmentant Dermeden (Ac. Lactique 8,5 % + TXA 5 % + Ac. Férulique 2 %), un microneedling épidermique 0,3 –0,7 mm avec le concentré stérile MELAFLASH TXA 5 % + NIA 10 %. À domicile : concentré TXA 5 % + NIA 10 % biquotidien et SPF 50, sur 5 mois. Mesures par colorimètre Cortex DSM-4.


DES RESULTATS IMPRESSIONNANTS : –76 % DE PIGMENTATION AU JAPON, –69 % D’ERYTHEME AU GLOBAL
Sur l’ensemble du panel, en moyenne, le niveau d’HPO baisse de 60 % vs zone contrôle, avec une chute de -76% pour le Japon, et le POE de 69 %. Le microneedling agit comme un accélérateur de dépigmentation : –52 % dès la phase professionnelle. Le protocole ambulatoire prend ensuite le relais (–8 % supplémentaires sur la pigmentation, –45 % sur l’érythème) et, surtout, prévient le rebond. Aucun effet rebond, aucun cas d’HPPI n’a été rapporté, tous phototypes confondus.
PLUS LE CERNE EST FONCE, PLUS LE TRAITEMENT EST EFFICACE
L’étude démontre que les HPO sévères répondent mieux au protocole professionnel réalisé en clinique, et l’ambulatoire évite le rebond pigmentaire sans pour autant aider à continuer la chute pigmentaire. Pour ces patients, un protocole avec des sessions professionnelles plus nombreuses semble pertinent. À l’inverse, les HPO légers à modérés répondent mieux au traitement ambulatoire seul. La phase ambulatoire doit donc se poursuivre 3 mois après le dernier traitement en clinique.
Étude conduite sous la direction du Dr Nicolas BACHOT, dermatologue, directeur scientifique des Laboratoires DERMEDEN, et du Dr Barbara DALBOS, épidémiologiste, Chef de service du département esthétique, SHA Wellness Medical Clinic, membre du Comité scientifique DERMEDEN. Le protocole testé : peeling dépigmentant LIGHT D.PEEL, concentré stérile MELAFLASH TXA 5 % + NIA 10 %

